Aller au menu Aller au contenu Aller à la recherche

Nos écrivains

« Giono a beau se défendre d’être un écrivain provençal, il a trop habité la Provence et est trop habité par elle pour résister à ceux qui lui demandent d’en parler. » Henri Godard.

 

T.VERGOZ_Parais_03T.VERGOZ_Parais_50T.VERGOZ_Parais_45T.VERGOZ_Parais_36T.VERGOZ_Parais_15
<
>

C’est dans une petite maison du centre-ville historique de Manosque, au 14 rue grande, que Jean Giono vécut toute sa jeunesse, de sa prime enfance jusqu’à son mariage en 1920. Il s’est ensuite installé, quelques rues plus loin dans son petit paradis Lou Paraïs, une maison au jardin verdoyant et à la vue surplombant Manosque, le Mont d’Or comme la vallée de La Durance.

La Provence de Giono, c’est Manosque et son pays, ce sont ces terres, ces couleurs, ces images qu’il décrit et fait vivre dans ses ouvrages. Plus que le théâtre de ses histoires, la Provence est inséparable de ses personnages.

Aujourd’hui Manosque célèbre ce grand écrivain en lui dédiant un Centre Culturel, Les Rencontres Giono annuellement, mais aussi un florilège d’événements tout au long de l’année, de promenade en spectacles et expositions.

Si Jean Giono est le plus célèbre écrivain de Manosque, il est loin d’être le seul homme de lettres à avoir trouvé l’inspiration au cœur de ce pays ensoleillé et gorgé de couleurs. Pierre Magnan est, lui aussi, né à Manosque le 19 septembre 1922. Amoureux de la région, comme son ami Jean Giono, Pierre Magnan y situe l’intégralité de son œuvre.

La relève des célèbres écrivains manosquins est prolongée par René Frégni. Si cet auteur est né à Marseille en 1947, c’est pourtant retiré, au calme, dans un petit cabanon de cette douce Provence qu’il finit par venir se réfugier pour écrire son premier roman, Les chemins noirs. Manosque, sa ville d’adoption depuis, est devenue le théâtre de tous ses polars.

À croire qu’elle inspire, cette cité millénaire…

b1bd62bbf3099b330463b59aac1dd9a62222222222222222222222222